ALC(Amicale Laïque de Caudan)Écrit le 8 janvier 2010 Espace Rostand
19 rue des Chênes 56850 Caudan Tél. 02 97 05 71 00 (à 5 km au nord de Lorient)
Plan d'accès :
L'association socioculturelle et sportive ALC. Elle a été créée le 2 avril 1973 à Lorient en sous préfecture sous le n° 2352, dans le cadre de la loi du 1er juillet 1901. Le siège initial au 1 rue des écoles en Caudan a été transféré au milieu des années 1990 dans des locaux d'une école communale. L'ALC a l'agrément Jeunesse & Sport 56 S 511, un SIRET 300 460 136 000 17 et un code APE 913 E. L'ALC dispose d'un règlement intérieur et d'un Bureau exécutif reconduit chaque année par 15 membres du Conseil d'Administration au cours de l'Assemblée Générale en septembre. Le Bureau se compose de 6 personnes bénévoles pour les 3 postes (avec adjoint en sus) actuellement répartis ainsi : Président, Jean Claude Farger + Trésorière, Laurence Colin + Secrétaire, Dany Bourvellec. L'ALC gère près de 400 à 500 membres en une quinzaine d'activités qui ont leur propre responsable. Le CA se réunit 4 fois l'an pour préparer et valider les options à retenir, mises en place par le Bureau qui assure une permanence tous les lundis de 18h à 19h. L'ALC (avec moi-même) a mis en place une structure informatisée fin 1989 pour gérer la comptabilité et la paye des 12 salariés, gestion passée avec un Cabinet spécialisé depuis 1998. Chaque année, une galette des rois, une fête (avec repas de gala et orchestre pour danser) et un gala de danse réunissent les membres et leurs invités.

La section train Modélisme. Elle s'est créée en 1989 et a vu passé 37 membres jusque fin 2009. La douzaine de membres du club se réunissent (de 3 à 8en moyenne) les mardis soirs entre 21 h et 23 h 30, même pendant les vacances scolaires, dans un local de près de 60 m² mis à disposition par les HLM à la Mairie, qui le prête à l'ALC. Ce site est en sous-sol du bâtiment A de la résidence HLM "Les Rivières" au sud de Caudan, face à la piscine : si vous arrivez sur Caudan venant de Kerpont (axe Lorient - Hennebont), prenez à gauche au 2° rond-point en début de l'agglomération, puis la 1ère à gauche et descendez jusqu'au 2e bâtiment de droite. Si vous avez pris la rue de la piscine, c'est en face alors. Pour afficher le plan d'accès cliquer ici 
Les tarifs actuels, pour une année dite scolaire, sont : - 23 € d'adhésion à l'ALC avec assurance comprise (activités, expositions) - 57 € de cotisation pour la section train modélisme (achat matériaux...) Contacts possibles : Hervé Mahé (tél. 02 97 50 78 66, le soir ou en WE)
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Yves Lessoile (tél. 02 97 76 44 57, en retraite)
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Les Objectifs initiaux (définis alors en 1989 par Yves Bernard) La section de Modélisme traitant du chemin de fer a pour objet : - de regrouper les Amis du Chemin de Fer (SNCF) et les Modélistes ferroviaires, - de créer en commun un réseau modulaire représentant la ligne Paris - Quimper à partir du viaduc d'Hennebont jusqu'à la gare de Lorient à l'échelle 1/87°, - de créer (ou d'aider en commun ou en individualité à) des dioramas et modules dans toutes les échelles (Z, N, HOe, HOm, HO, O, Oe, Vapeur vive, etc.), - de partager les idées, les compétences de chaque membre sur le décor, l'électricité, etc., - de participer à des expositions, activités locales, - de coopérer avec le club de Languidic, qui réalise la ligne d'Auray à Pontivy et d'aider tout club qui voudrait se monter dans le Morbihan. Nous sommes affiliés à la fédération Française de modélisme Ferroviaire (FFMF). Possibilités de sortie avec conjoints et enfants sur le thème ferroviaire. Toutes remarques et astuces seront les bienvenues ...
Depuis 1989, ces objectifs sont restés les mêmes, hormis les créations des réseaux modulaires (à l'échelle HO au 1/87e) qui ont évolué de l'esprit initial de la ligne Lorient à Hennebont pour représenter divers environs de notre pays de Lorient : Réseau Breton près de Gourin, Port de commerce de Lorient. Les activités et modules :  1989 - 1991 : réseau de 40 m de voies, du viaduc au-dessus du Blavet jusqu'à la gare d'Hennebont, avec exposition sur une semaine à la gare d'échanges de Lorient, lors de l'arrivée du TGV en Bretagne en été 1991. 
1991 - 1998 : extension du réseau, formant un serpentin façon W, avec un grand faisceau de gare pour préparer de longues rames circulant avec une électronique classique pour 11 cantons sur 70 m de voie. Le viaduc sera exposé au Musée des Forges de Lochrist pendant la réfection du local durant l'été 1997.
 1998 - 2004 : reprise du réseau en W pour l'adapter au pourtour du local (20 modules et 60 m de voies) avec une nouvelle électronique entièrement revue et créée de toute pièce pour commander cantons et aiguilles avec itinéraires définis.
1998 - 2002 : nouveau petit réseau sur le thème du Réseau Breton autour de Gourin, avec 4 expositions en 1999 et 2001. On arrive tout juste à caser nos micros modules entre les poteaux et le réseau d'Hennebont. Ce réseau a été revendu à un particulier sur Plouay.
Lors de l'exposition Breitz expo train de 2003
2002 - 2009 : nouveau réseau, tout en grand, jusqu'à 13 modules et 40 m de voies en faisceaux pour représenter le port de commerce de Lorient et ses grandes grues. L'électronique sera adaptée vers une commande "digitale". Les cinq expositions de 2006 à 2009 feront voir l'évolution des décors. La place insuffisante en local ne permet que le développement en 3 parties !
Notre réseau lors du salon du modélisme 2007 de Séné Et de temps en temps, les membres du club se retrouvent en famille à flâner sur des sites réels du chemin de fer, à participer aux galettes des reines, un apéritif dînatoire ou un repas au restaurant... 
Les lendemains ?Hier, le chemin de fer fait ses premiers pas entre 1814 et 1832. D'abord délaissé, il est ensuite une manne d'or pour des banquiers, hommes d'affaires et aventuriers, au même titre que les grandes entreprises dont les usines deviennent peu à peu des cités avec une organisation sociale pour aider les travailleurs à fournir davantage et plus vite. En 1837, la première ligne de voyageurs entre Paris et Le Pecq est ouverte. Les rails atteignent Rennes en 1857 et Brest en 1865 avec la Cie de l'Ouest, ainsi que Lorient en 1861 et Quimper en 1863 avec la Cie Paris-Orléans. Le réseau ferré en voie normale pour la Bretagne s'achève vers 1895. Mais le Plan Freycinet de 1879 a changé la donne initiale en demandant que toute habitation soit à moins d'une demi-journée à vélo d'une gare ferroviaire. L'ère automobile n'est même pas balbutiante et le cheval fait les corvées de l'homme pour les autres transports. La navigation fluviale reste le seul concurrent du rail ! Les départements complètent alors jusqu'en 1925 les antennes ou radiales des grandes concessions après moults débats sur des choix économiques et politiques dans des tracés en voie métrique. Le Réseau Breton initié par la Cie de l'Ouest en 1880 est construit de 1891 à 1906 en voie métrique et concédé en exploitation à la Société Générale des Chemins de Fer Économiques.
La Cie de l'État reprend celle de l'Ouest en 1909 et celle de P.O. en 1934. Depuis les glorieuses années trente, la voiture, ancien joujou de luxe pour gens fortunés, devient de plus en plus populaire, rapide, passe partout et sert de plus en plus de moyen de transport avec des camions de plus en plus sophistiqués. Le train subit ce contre-fouet : ses lignes sont si rigides en tracés avec des horaires obligés, le matériel est vieux et trop lent dans les réseaux locaux. L'effort financier et humain pour leur création ne peut plus être fourni une nouvelle fois par les Cies pour une remise en état et amélioration des ouvrages d'art, des voies mêmes, des dépôts, des matériels, des conditions d'hébergements et sociales du personnel, des nécessités de sécurité pour le personnel ou le matériel ou le public, des approvisionnements en énergies. Alors que l'automobile, elle, bénéficie d'un réseau de plus en plus performant et sécurisé, qui plus est, payé par les impôts de tous (y compris des Cies comme de leur personnel) et le Gouvernement, sans contre-partie d'usage.
En 1938 la SNCF fusionne toutes les Cies en France et indemnise ce rachat jusque fin 1982. Les années d'après guerres sont fatales aux réseaux locaux vu les soucis de l'époque de rentabiliser les moyens à disposition, de moderniser et supprimer tous les archaïsmes, de mettre en valeur les déplacements individuels routiers. Le patrimoine bâti est un terme encore ignoré, tout comme la collectivisation des transports urbains et périphériques. Les fermetures des réseaux départementaux sont programmées et passent dans une quasi-indifférence (pour le grand public et non pour les habitants eux-mêmes) entre 1932 et 1948. Les parcelles afférentes sont très vite revendues aux riverains ou autres particuliers, très peu restent dans le giron patrimonial public ou collectif. Le grand Réseau Breton sert de test pour la SNCF qui le ferme en 1967. Le déferrement se fait en moins de 2 ans, mais une grande partie des espaces reste propriété des Départements qui les remet en valeur avec les Voies Vertes au début du 21° siècle.
Aujourd'hui, la voiture sature tout en énergie, pollution, espace au sol et rend les usagers individuels voire égoïstes donc dangereux. On s'habitue aux milliers de morts sur la route par an, on dépense des fortunes en entretien de voiries et aménagements d'hôpitaux pour soigner leurs blessés. Timidement le train refait surface, d'abord avec le formidable impact du TGV, ensuite avec la prise de conscience des Régions pour gérer les transports des citadins avec les TER. La route pourtant tue et coûte au moins 1000 fois plus que le rail, mais on n'arrive pas encore à s'imaginer ce scandale, car si englué dans les méandres annuelles de nos impôts ou taxes et surtout, aucune tête ne peut être mise en cause car nous sommes tous concernés.
Demain les transports collectifs, souvent sur site propre pour un meilleur respect, seront obligés et incontournables. Pour avoir des durées optimisées de trajets, il faudra démolir des pans sacrés de bâtis et parcelles individuelles afin de retrouver des tracés satisfaisants pour une grande majorité de la population. Cela ne se fera pas toujours en douceur et la magouille voudra encore s'y mettre ! Mais on reverra refleurir un nouveau Chemin de Fer encore moins polluant ou bruyant. On cherchera alors à se mémoriser ces temps anciens de la vapeur ou du diesel ou des caténaires... Les modestes contributions de modélistes divers avec leurs créations de modules ferroviaires permettront ce souvenir.
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